E3 2018: Bethesda solidifie ses assises
Bethesda joue directement la carte familiale. Non pas qu’ils produisent des jeux tout public, oulala non, mais qu’eux sont une grande famille. Avec des membres ayant de l’humour et écoutant du métal. C’est une image qui fleure bon la mise en scène, mais à laquelle on a presque envie de croire, en cette époque de morosité que fait planer la noirceur du cœur des méchants conglomérats capitalistes.
Boules habiles [Invisiballs, Switch]
Nos impressions sur la nouvelle production du studio suisse Digital Kingdom, sur Switch.
Profondeur de chant [Ode aux Prodiges, (DLC) Zelda Breath of the Wild, Switch]
Nos impressions sur le 2e DLC de Legend of Zelda Breath of the Wild. Hyrule is calling.
La subtilité, ça sert Aryen [Wolfenstein II : The New Collossus, PC]
Test de Wolfenstein II : The New Collossus sur PC. Le retour, à base de calibre de croiseur, de Blazkowicz, homme au grand cœur et aux gros muscles. Mais surtout pourfendeur de Nazis sept jours sur sept.
Il n’y a pas de roses sans épines [Kirby Star Allies, Switch]
Test de Kirby Star Allies sur Switch.
Un jeu violent n’est pas forcément un mauvais jeu. À l’inverse, un jeu tout coloré et mignon, n’est pas nécessairement un bon jeu. Bien entendu, je ne fais pas là référence au contenu visuel uniquement, mais bien à sa substantifique moelle, ce qui fait qu’un jeu est plaisant ; à ses mécaniques, ce qui en fait un produit bien conçu, proposant une activité intéressante. Un bon jeu présente donc une interactivité cohérente, qui amène le joueur à surmonter des épreuves par lui-même, en se servant des habiletés acquises lors des expériences qui ont précédé.
Un voyage inattendu
Et si on explorait d’autres facettes du jeu vidéo ? À quelques jours d’intervalle, nous avons assisté à deux événements bien particuliers, ayant comme point commun l’envers du décor. Une réunion regroupant des chercheurs à Berne et la soutenance de projets de Master d’une école spécialisée, en France. Le jeu vidéo nous fait voyager.
