On fait des blagues et Stellaris [Stellaris: Synthetic Dawn – DLC, PC]

– « Chef, je suis une merde… »

– « Mais non voyons… Pourquoi donc? » *ouvre son carnet de notes en soupirant, mordillant machinalement sa branche de lunettes.

– « Ben j’ai toujours pas rendu le test sur Stellaris: Synthetic Dawn et depuis ils en ont sorti un nouveau de DLC. C’est la honte. »

– « Quoi, ils font un jeu sur des trisomiques synthétiques? Mais c’est génial! ».

Bon ben il le prend bien, c’est cool, je vais pas insister…

Il est comme ça le chef, c’est son côté enthousiaste et bon enfant. Ça nous protège de la pression (pas la binouze hein), nous permet de glander pendant des mois et ça remplit ses plantureux dossiers sur nos névroses. Mais trêve de galéjade, place au test crevindiou!

Stella Artois

Stellaris, le fameux 4X de Paradox qui devait mettre tout le monde d’accord, perpétue la politique de la maison: support et DLC. Et je vais pas en rajouter, j’ai l’impression de radoter à force de parler de ça dans chaque test de chez eux. Si ça vous intéresse, vous pouvez aller lire ma dernière bafouille sur Cities: Skylines.

bau

Comme tous les soir Minus…

Donc, allons droit au but. S’il poursuit cahin-caha sa course vers l’amélioration et l’ajout de contenu, ce Civilization dans l’espace, continue malheureusement de manquer de sel au niveau de son midgame. En effet, le début du jeu, déjà excellent, s’est encore amélioré et donne toujours facilement l’envie de lancer une partie. Mais rapidement, genre après quelques pauvres heures, l’ennui nous fait malheureusement bâcher. Explorer et conquérir la galaxie, ça avait de la gueule sur le papier, en pratique quand tu fais souvent la même chose, planètes après planètes, ça devient moins funky. Et là, je parle du jeu de manière général, pas spécifiquement de Stellaris: Synthetic Dawn.

C’est dommage car pleins de petits ajouts sympathiques montrent que les développeurs tiennent à leur progéniture. C’est rassurant et inquiétant en même temps. Car on en vient à se demander s’il n’y a pas un problème profond au niveau du design de jeu. Et donc si ce dernier n’a pas un défaut de naissance, qui ne pourra pas être finalement corrigé. Entendons nous bien, je souhaite vraiment que cette correction de fond puisse être mise en œuvre un jour, car le jeu en l’état est sain, propre et regorge de bonnes trouvailles. Les débuts de parties restent épiques et la magnifique musique est parfaitement adaptée pour nous plonger dans le grand vide intergalactique.

Business as usual

Business as usual. Conquête spatiale baby!

Ah et le dlc ?

Ah oui, c’est pour ça que vous êtes ici non? Alors Stellaris: Synthetic Dawn ajoute la possibilité de jouer une race de synthétiques. Des robots quoi. « Sarah Connor ? ». En gros, ça offre un nouveau style de jeu, pas révolutionnaire mais intéressant :

– Plus besoin de produire de la nourriture.

– On peut s’installer sur n’importe quel type de planète. Oui, les robots c’est des gros bourrins. Je les aime bien pour ça d’ailleurs.

– Il faut plus d’énergie pour faire vivre nos colonies (ben oui, les êtres mécaniques ça crouste que dalle, mais faut bien les recharger de temps à autre).

– Notre population croît extrêmement lentement (en effet, faire des robots balaises, ça prend du temps).

Et c’est à peu près tout. Très correct, en accord avec le prix. Mais on tient là un très bon prétexte pour relancer le jeu et le découvrir sous un angle un peu différent. Car il y a quand même quelques surprises dans l’évolution de la partie. Mais no spoil comme on dit. Note: ces remarques restent valable aussi pour y jouer sans avoir acheté le DLC. En effet, la politique de la maison c’est de mettre à jour gratuitement leur jeu quand sort du contenu payant. Donc quoiqu’il arrive, foncez.

copains Stellaris: Synthetic Dawn

Les jolies trognes des nouveaux copains!

Une rapide conclusion en quelques mots ?

Vous avez le jeu et il vous plaît, attendez les soldes et achetez Stellaris: Synthetic Dawn, il ajoute une sympathique (enfin on se comprend) race jouable et donne plus de cohérence à l’ensemble.

Vous n’avez pas le jeu , lisez mon test de ce dernier. Car ce n ‘est pas ce DLC qui doit vous le faire acheter.

Note: oui mais / 10

synth

Qu’avons-nous donc au menu ce soir? Des Synthetic vous dites?

Remarque: Comme expliqué assez peu clairement dans l’introduction, un autre DLC est sorti entre temps. J’en ai entendu pas mal de bien, mais je n’ai pas eu l’occasion de poser mes petites pattes velues dessus. Je vous conseille donc de mener votre enquête, car il est sorti tout dernièrement avec une mise à jour du jeu qui se nomme pompeusement 2.0. En gros, ça veut dire qu’il y a eu mise à jour profonde. Et ça pourrait (à ce qu’on me dit) être une très très bonne chose. Peut-être même de quoi tempérer largement mes remarques un peu tristounes sur l’éventuel problème de design? Je le souhaite fortement. A suivre.
 

Author: Zyvon

Élevé à la dure par des parents aux penchants amish, hermétiques à la technologie, l’accès aux jeux vidéo n’a pas été facile pour Zyvon. C’est en utilisant l’argent de sa bar-mitzvah, reçu lors de sa première communion, qu’il s’acheta lui-même un ticket pour les mondes diaboliques de la perversion sous la forme d’une Megadrive. #TeamSonic. Malheureusement, il vécu la crucifixion du hérisson bleu comme une trahison et renonça à jamais aux consoles, pour rejoindre les rangs bénis et accueillant de la glorieuse “PC Master Race”, en jurant qu’on ne l’y reprendrait plus. Son éducation sévère mais néanmoins rustique, lui a donné le gout des choses bien faites et faites jusqu’au bout. Zyvon est dur mais juste mais dur.

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