C’t’équipe !

Un site pour les amateurs de jeux vidéo qui ont… grandi (et pour les autres aussi).

Semper ludo se traduit par “toujours joueur” ou “je joue toujours”.

Les années passent, la passion reste, même si nous n’avons plus autant de temps à y consacrer. C’est nettement moins facile de jouer quand on est attendu pour une réunion ou avec un marmot sur les genoux, par exemple. Nous préférons alors prendre un peu de recul (et notre temps) pour parler de ce média, qui a grandi en même temps que nous. Nos tests/chroniques/critiques sortent donc quand nous avons l’impression d’avoir pu faire le tour d’un jeu, ce qui peut prendre parfois loooongtemps, puisque nous sommes des joueurs peu performants. Nous ne visons d’ailleurs pas la sacro-sainte objectivité. Les impressions que nous donnons reflètent clairement nos ressentis personnels et les notes que nous dressons, dont l’échelle varie à chaque article, n’ont souvent que peu de valeurs si elles sont considérées sans le texte qui les accompagne.

Nous nous adressons donc à tous ceux qui ne se sentent pas obligé de se ruer sur un jeu dès sa sortie, mais préfèrent l’étudier un peu avant, comme en dégustant un vin avant de commander la bouteille (parce que le vin c’est un truc de vieux).

Soyez les bienvenus et bonne lecture!

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Notre équipe

Founet: A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

Marsouin: Un homme, une œuvre, une légende ! Ainsi se résume Marsouin, de son vrai nom Marcel Soupape. Il fit ses premiers pas vers la gloire avec la console NES, grâce à son mentor et modèle, son frère. Et tout de suite, c’est le tourbillon et l’enchaînement, notamment, de la Super NES, la N64, la Dreamcast (pas son meilleurs passage), Playstation, Xbox et enfin Xbox 360. Malgré une légère décadence dans son parcours, compensé notamment par sa liaison constante avec un PC, ce n’est rien comparé à la traversée du désert qui suivi. Ni les consoles, ni les PC ne furent d’intérêt pour lui, mais seulement les femmes, l’alcool, la drogue (Les Tuc) et le Djent. Un classique, mais l’histoire fini bien. Car soudain, c’est la rédemption ! Contacté par Rael directement, il redécouvre son potentiel via un bol d’urine tout les matins et s’achète une PS4. Depuis le succès est à nouveau au rendez-vous, comme une annonce d’apocalypse.

Mush: Il est indubitablement, chez Semper Ludo, l’homme de tous les superlatives. Il est le plus grand que Founet, plus vieux que Marsouin, plus beau que Zyvon plus riche que ces trois-là réuni et surtout plus en retard aussi, souvent. Parolier de l’extrême (le tube des 90ies Au pied de la lettre, c’est lui), Guitare-héros à ses heures (les plus sombres de notre histoire), Mush fonce dans la vie tel une locomotive humaine. Une enfance menée tambour battant lui a permis de réunir un set complet de capacités vidéo-ludique (tout matériel confondu) de premier-ordre mais pas que. Ses compétences et son vaste champ d’expertise dans de multiples domaines le tiennent éloigné plus que de raison de ses consoles et de son PC… Malheureusement pour nous tous. Il est donc de bon ton de chérir n’importe quel contribution de ce grand homme si vous parvenez à mettre la main dessus.

San: Bûcheron canado-suédois de son état, le Professeur Strauss est avant tout un précurseur. En effet, après la brillante acquisition, en autodidacte, de son doctorat “ès Choses de la Vie” à l’âge canonique de 13 ans et quart, il monte le fameux “36 15 Femmes Fontaines”, mine d’or de l’âge du Minitel pour les gens qui se posent de vraies questions. C’est un succès phénoménal et il en profite pour en investir les juteux bénéfice dans le jeu vidéo. Après une errance de courte durée sur différentes Playstations à jouer essentiellement à FIFA et à mater du Hentaï (dans des buts purement prophylactiques et pédagogiques), le Professeur Strauss entre enfin dans le vif du sujet et commence sa somptueuse carrière de PGM sur LoL et Hearthstone, sous le prestigieux pseudo de “San”. Aujourd’hui à la retraire et disposant sans conteste de goûts musicaux que la bienséance qualifie d’intéressants, le Professeur Strauss reste un grand pourvoyeur de compilations détonantes. Il convient donc de lui rendre hommage car si jamais Mars attaque, lui seul saura nous sauver.

Zyvon: Élevé à la dure par des parents aux penchants amish, hermétiques à la technologie, l’accès aux jeux vidéo n’a pas été facile pour Zyvon. C’est en utilisant l’argent de sa bar-mitzvah, reçu lors de sa première communion, qu’il s’acheta lui-même un ticket pour les mondes diaboliques de la perversion sous la forme d’une Megadrive. #TeamSonic. Malheureusement, il vécu la crucifixion du hérisson bleu comme une trahison et renonça à jamais aux consoles, pour rejoindre les rangs bénis et accueillant de la glorieuse “PC Master Race”, en jurant qu’on ne l’y reprendrait plus. Son éducation sévère mais néanmoins rustique, lui a donné le gout des choses bien faites et faites jusqu’au bout. Zyvon est dur mais juste mais dur.