Gamescom 2018 – Lonely Mountains: Downhill
Sans retirer toute la magie de la Gamescom aux lecteurs, il y coexiste deux univers: celui guindé des journalistes et celui transpirant des visiteurs. Autant dire que lorsque nous voyons que nous devons quitter le confort de la climatisation pour la transpiration adolescente, ce n’est pas la joie qui nous habite de prime abord. Et pourtant, avec mon compère du jour, nous avons eu une bonne surprise dans une des halles publiques.
Gamescom 2018 – Dying Light 2
CD Projekt n’était pas le seul studio polonais a montrer une présentation de gameplay super ambitieuse de 45 minutes, dans un environnement ultra contrôlé à cette Gamescom. Bien que Techland ait moins gagné les bonnes grâces du public que son studio compatriote, il a suivi une courbe de croissance similaire ces dernières années. Du haut de ses 200 employés, il travaille aussi sur un projet qui pousse la limite de ce que l’on pense possible sur les consoles actuelles ou même, à certains niveaux, possible tout court.
Gamescom 2018 – Raw Fury-eusement bien
Il y a des choses dans la vie que nous détestons. Pour certains ce sont les épinards et les gogo danceuses, moi ce sont les Pays-Bas et les jeux narratifs. C’est comme cela. J’adore les épinards et je ne juge pas ceux qui les laissent dans leurs assiettes à la fin du repas. Et pourtant, parfois, nous découvrons le bonheur dans ce que nous pensons ne pas aimer.
Gamescom 2018 – Devil May Cry 5 et Forza Horizon 4
Notre début de Gamescom s’est fait sous les couleurs de Microsoft qui a su s’entourer des plus gros AAA pour étoffer leur propre line-up un peu famélique. La décision de quel jeu essayer a dû se faire vite puisque d’innombrables journalistes se déversaient encore dans le hall tandis que les files d’attente se rallongeaient à vue d’oeil. Je me suis finalement décidé sur une production interne à Microsoft, Forza Horizon 4, et Devil May Cry 5 qui m’intriguait particulièrement.
Gamescom 2018 – Du RPG en pagaille chez Koch Media
Débuter une série de rendez-vous de jeux de rôle est toujours un exercice particulier. L’impression d’être soi-même pris dans une partie se fait tout de suite ressentir. Comme si un maître du jeu sadique lançait les dés du mauvais côté de la table. Ce que je peux vous dire, c’est que sur le moment, il faut savoir y voir un coup du sort plutôt qu’une orchestration divine. Retour sur The Bard’s Tale IV et Pathfinder, deux salles, une ambiance.
