Acte I [Gears 5, PC]

Une fois n’est pas coutume, notre article prend la forme d’une analyse en plusieurs actes, illustrés par des lives sur Twitch. L’enjeu étant de savoir si Gears 5, rattrape l’affront de Gears of War 4.

Acte I

Previously in Gears of War: Après avoir parcouru tout le début de la saga avec Mush, Gears of War 4 nous avait trahi en nous poignardant tronçonnant dans le dos. J’avais terminé mon article en disant qu’il ne faudrait surtout pas acheter Gears of War 5. Mais vu que le studio The Coalition et Microsoft ont décidé de le rebaptiser uniquement Gears 5, c’est pas pareil. Mais c’est surtout à la demande de nouveaux camarades que j’accepte de renfiler les gants.

En effet, la possibilité de faire la campagne en coop non plus seulement à deux, mais désormais à trois est une première originalité qui a titillé ma curiosité. J’ai pourtant lancé Gears 5 prêt à lui tailler un short. Et j’ai dû un peu ranger mes ardeurs coupantes. Notre première partie m’a permis découvrir qu’un effort de level design semble avoir été apporté par rapport à Gears of War 4, où on avait constamment l’impression d’être dans le même niveau en forme de couloir. Bien entendu, on est ici toujours dans une forme de corridor perpétuel, mais celui-ci paraît moins étouffant. Apparemment, Gears 5 a décidé d’ouvrir les fenêtres pour créer un appel d’air.

Si le gameplay reste identique aux précédents épisodes, il varie lorsque le troisième joueur incarne Jack, le robot. Celui-ci peut se lancer dans des attaques paralysantes et offrir du soutien à ses coéquipiers. A plusieurs reprises un parfum d’asymétrie vient souffler sur les trois protagonistes.

Plus de couleurs, moins de cavernes, plus de collaboration, mais un scénario toujours aussi brouillon. Une entrée en matière « moins pire » que ce que je craignais. Suite au prochain épisode.

Disponible sur PC et Xbox One.

➡ Acte II

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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