LvlUpGameJam à Fribourg – Ça joue ou bien tes colles?

Comme si offrir au monde la meringue double-crème ne suffisait pas, Fribourg soutien la production de jeux indépendants en accueillant sa première Game Jam du 12 au 14 février.

Dans cet exercice périlleux et exténuant, 15 équipes auront 45 heures pour créer un jeu vidéo complet, sur un thème à choix, parmi les trois imposés 10 minutes avant le départ du concours. Si ce concept existe depuis le début des années 2000 aux Etats-Unis, il commence gentiment à se faire une place dans nos contrées helvétiques. Et c’est bien.

Le NIFFF, par exemple, en a fait l’expérience l’année dernière avec un succès fulgurant (dont les jeux sont accessibles ici). C’est l’occasion pour ces créateurs motivés de se confronter au stress de l’élaboration et de se mesurer à d’autres passionnés. Peu de sommeil, beaucoup de café, un esprit d’équipe à toute épreuve et un maximum de créativité sont des éléments clés pour atteindre la ligne d’arrivée. Même si beaucoup de ces projets se noieront dans la masse une fois l’événement terminé, certains parviennent à se faire une place au soleil, comme le très sympathique Gods will be watching, issus de la Game Jam Ludum Dare.

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L’expérience Epic Jam du NIFFF en 2014

Le site de la Game Jam nous apprend également que des animations (tournois, démonstrations, etc.) sont prévues autour de la compétition. Ce genre de rencontre est donc un excellent moyen pour le grand public de découvrir comment se crée un jeu vidéo et, pourquoi pas, d’encourager les plus jeunes à se tourner vers le développement. Surtout quand on voit que les partenaires sont la HES, la Haute Ecole d’Ingénierie et d’Architecture et l’Université de Fribourg. Et moi j’aimerais bien un jeu sur le thème de la Poya.

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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