Gamescom 2019 – Iron Man VR

Mon seul jeu en VR de la Gamescom ne m’a pas fait vomir, ce qui est en soi une réussite. Rendez-vous chez Sony, puis, une calibration et un temps de chargement interminable plus tard, me voici dans la peau — ou plutôt l’armure — de Tony Stark, le plus fort des Vengeurs.

Sans autre forme de procès, me voilà propulsé dans le tuto, où j’apprends justement à me propulser. La gestion du vol par les paumes est un peu déstabilisante au début, mais la prise en main se fait assez rapidement. Un petit slalom pour commencer. Le PSVR est assez réactif pour que le champ de vision suive bien mes mouvements de tête. Viennent ensuite l’instruction au tir et l’entraînement au coup de poing volant. J’ai l’impression que j’ai presque fait le tour du jeu, ou en tout cas de la démo.

Il est temps de passer à la pratique en explosant quelques drones qui viennent voler trop près de la villa Stark. Les choses se corsent lorsqu’il faut à la fois tirer sur les robots avec une main et voler avec l’autre. Les câbles du PSVR ont tendance à vite s’emmêler lors des poursuites. Pas facile non plus de garder l’équilibre en cherchant des cibles qui peuvent se trouver n’importe où autour.

Iron Man Vr gamescom 2019

Comme la plupart des titres en VR, Iron Man VR ressemble davantage à une vitrine qu’à un vrai jeu. L’action est assez immersive et c’est marrant de faire péter des machins en plein vol, mais après vingt minutes, j’ai envie de passer à autre chose. Je pense que ce jeu peut avoir de l’attrait grâce à l’univers Marvel, mais il ne justifie en tout cas pas l’achat du kit VR.

Sortie avant la fin d’année sur PS4

Author: Vertigo

Un jour de départ à la Gamescom, une gastro foudroyante avait terrassé pratiquement l’ensemble de la rédaction de Semper Ludo. C’est donc sur un quai de gare que fût recruté Vertigo, à titre de stagiaire porte-gobelet. Il aurait pu s’appeler Augustin, mais non. Le pérégrin sillonnait la région, à pied nus, bien dans ses baskets, en quête d’une pauvre âme à soulager d’un fardeau, d’un prochain à aider ou d’une veuve à dés-éplorer. Sa 3DS ne quitte jamais sa poche et il est doté d’une connaissance de la culture japonaise éclairée et d’une sagesse mystique lorsqu’il s’agit de refuser les petits fours d’un éditeur véreux (ceux aux anchois). Il boxe dans la catégorie Nintendo depuis la NES, mais ne rechigne pas à tâter du PC et sait lire dans les étoiles les mouvements de ses adversaires sur Towerfall. Vertigo a ainsi embrassé (avec la langue) la cause semperludienne et a su prouver sa valeur en gagnant ses galons de chroniqueur. Certaines rumeurs et Paris Match affirment qu’il est capable de parler aux yoshis les soirs de pleines lunes et qu’il les rejoindra lorsque le moment sera venu. En attendant, on lui demande juste de rendre ses textes.

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