Gamescom 2019 – Ghost Recon Breakpoint

Vous savez quel est le meilleur open world d’Ubisoft de ces dernières années ? Ce n’est ni Far Cry, ni Watch_Dogs et ni… Assassin’s Creed ! Non, il s’agit bien de Ghost Recon : Wildlands. La production d’Ubisoft avait étonné par son approche. Alors quand on m’a dit qu’il était possible d’aller voir Ghost Recon : Breakpoint, autant vous dire qu’il me tardait de découvrir ses nouvelles mécaniques.

En entrant dans la petite pièce dédiée à Breakpoint sur le stand presse d’Ubisoft, on m’informe qu’il sera ici question uniquement de dévoiler le PvP. Du 4 vs 4 sur deux environnements distincts, de jour et de nuit. Sans trop d’indications, mes nouveaux camarades de jeu et moi affrontons une équipe de youtubers chauds comme la braise. Le résultat est assez cinglant : on s’en prend plein la tronche malgré quelques faits d’armes.

Si chaque joueur a une classe propre, la différence à ce niveau est assez minime, sauf en ce qui concerne le sniper. Cela tombe bien, c’est moi qui me colle les fusils à lunette. Souvent en retrait, prêt à repérer les ennemis, j’essaie de maximiser mes dégâts en faisant quelques headshot. On le savait, mais encore fallait-il le voir, les impacts et la « survavilité » des joueurs ont changé. Désormais, une ou deux balles suffisent à mettre hors d’état de nuire un ennemi. À cela s’ajoute la possibilité d’aller chercher un camarade, de le transporter et de le remettre sur pied. Mais cette action difficile sera très certainement vue par le sniper ennemi, qui se chargera de faire le sale boulot. Ceci dit, sauver ses compagnons aura un impact significatif sur la partie, tant le surnombre fait la différence dans Breakpoint.

La communication est essentielle pour bien s’en sortir, mais l’utilisation de gadgets peut aussi faire pencher la balance. Par exemple, le drone permet de repérer l’équipe adverse, mais est très fragile. À noter qu’il faut le trouver avant de pouvoir le lancer. Une autre possibilité consiste à activer un relais qui va également dévoiler les ennemis. Plus difficile, car souvent placé au centre de l’environnement, ce relais n’en reste pas moins une ressource intéressante à aller chercher. Les combats, quant à eux, varient significativement selon la carte.

Lorsque le champ est ouvert, il faut évoluer en se couchant, à couvert et en tenaille, tandis que dans des bâtiments, les snipers deviennent très vite inutiles. La force de Breakpoint et de ce mode PvP reste ainsi la bonne communication et l’application de la stratégie à la lettre, sous peine de voir une équipe de youtuber vous rouler dessus.

En attendant sa sortie en octobre et la découverte du solo, ce mode PvP reste « sympa », mais sans plus. On appréhende relativement facilement les nouvelles stratégies et mécaniques, mais leur utilisation reste très cantonnée à de petits environnements, ainsi qu’aux actions de nos coéquipiers. Néanmoins, si ces mécaniques sont bonnes, il y a de fortes chances que le reste du monde ouvert le soit tout autant.

Disponible sur PC, Xbox One, PS4…. et Stadia!

Author: Fellowsheep.ch

Fellowsheep c'est 10 manières d'être de jeunes freluquets sans personnalité (d'ailleurs c'est rien que des moutons). La 7e va vous surprendre. Mais on les aime bien quand même. www.fellowsheep.ch

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