Gamescom 2018 – Gelly Break & Crazy Machine 3 VR

Je vous raconte une histoire? Ou plutôt une anecdote. C’est l’histoire de trois suisses qui se retrouvent dans un minuscule carré de murs en bois de carton, dans lequel on va leur proposer de jouer à Gelly Break, Crazy Machines VR, Pilot Sports et Fimbul. Et à la fin, il ne peut en rester qu’un (qui a de l’intérêt).

Gelly Break (par Patrick de Fellowsheep)

Jouer à deux c’est sympa, jouer à deux c’est le meilleur moyen pour s’engueuler. Gelly Break n’est qu’une nouvelle manière de prouver cette doctrine bien connue des joueurs. Entièrement en coopération locale, il vous faudra de la coordination pour parvenir à la fin de ce jeu de plate-forme. Un enchaînement d’une dizaine de niveau dont la difficulté va crescendo (mécanique intéressante: si on est bon, le jeu nous propose des chemins plus difficile. A contre-courant de tout ce qui se fait dans le milieu actuellement).

Les deux morceaux de gelée devront se monter l’un sur l’autre et résoudre de petites énigmes en battant quelques monstres pour s’en sortir. Simpliste certes, mais pas mal pour un jeu à faire entre potes. Seul, c’est possible de jouer, mais bien moins fun. Quelques heures d’amusement à deux, mais pourvu que cela ne coûte pas plus que cinq balles.

Crazy Machines VR

Prenez (le très bon) Crazy Machines 3 mettez-y de la VR, secouez bien et hop. On obtient le même jeu…mais en VR. Et comme très souvent dans les jeux VR: pourquoi aurais-je plus envie de faire ça en VR que sur mon écran? Le jeu perd même de son intérêt puisque les énigmes comportent des points bleus qui indiquent où les objets peuvent être placé pour permettre la réaction en chaîne.

Et suite à ce double rendez-vous, nous nous somme retrouvés face à ce qui a probablement été l’un des pires jeux que nous ayons jamais vu à la Gamescom (ever): Pilot Sports. Un clone pathétique de Pilotwings. Une direction artistique aux fraises, des décors en mousse, aucune impression de vitesse, un gameplay à la ramasse. Je pourrais continuer longtemps comme ça. Le chef de l’équipe de développement avait l’air si enjoué par son produit que je me suis demandé si ce n’était pas une caméra cachée. Et on ne parle même pas de Fimbul, puisque le développeurs n’a même pas eu envie de présenter son jeu et a préféré faire des blagues sur comment les filles se battent. Dommage, c’est encore celui-là qui avait l’air le plus intéressant.

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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