Gamescom 2017: Warlords of Aternum

Quand Innogames se targue d’être l’un des plus grand développeur et producteur de jeux vidéo en ligne à travers le monde, comprenez « jeux mobile ». C’est le genre d’information utile à savoir quand vous avez rendez-vous avec eux pour découvrir leur nouveau poulain.

Un soir Hans-Ulrich est préoccupé. Sa femme lui propose une partie des Colons de Catane avec des amis dans le salon, mais en même temps sa communauté l’invite à un « revival » Warcraft 3, comme au bon vieux temps et lui-même avait prévu de passer quelques heures sur Heroes of Might and Magic. Hans-Ulrich ne sait quoi faire et va se coucher bougon (oui, en délaissant ses amis dans le salon, il est comme ça Hans-Ulrich). Il tente de trouver le sommeil mais la question le taraude: si seulement il pouvait y avoir un moyen de combiner tous ces éléments. Au réveil, il se dirige vers la salle de bain, glisse sur une savonnette négligemment oublié sur le sol (apparemment les invités du salon ont trouvé d’autres occupation hier soir) et sa tête heurte la cuvette des WC. A son réveil (bis), il a une révélation: Warlords of Aternum. Et ce sera en ligne, sur mobile, parce qu’il connait Innogames.

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Le beau frère d’Hans-Ulrich qui bosse chez Innogames est donc chargé de nous présenter ce nouveau jeu, en ce mardi matin. Il tourne sur un Ipad, c’est fluide, assez coloré et plutôt choupi dans son style heroic-fantasy cartoon (Wacraft 3). On y choisi ses unités qu’on réparti sur des pentagones (Colons de Catane) et on les déplace pour affronter l’ennemi en tour par tour (Heroes of Might and Magic). Hans-Ulrich a réussi son coup. Par contre son beau-frère, non. Malgré toute la bonne volonté qu’il mettra dans sa présentation, Warlords of Aternum reste un énième jeu du genre, en free-to-play et bourré de micro-transactions qui sentent pas bon. Le jeu est déjà disponible sur Androïd et IOs mais c’est une nouvelle version qui nous a été montré, apparement. Enfin, c’était pas très clair dans la tête du beau-frère non plus, visiblement, qui noyait un peu le poisson quand nous cherchions des arguments pour sauver les meubles:
– Est-ce que le type de terrain influence les combats?
– Hum non. Mais être en hauteur offre un avantage, des fois.
– Est-ce qu’on peut modifier le terrain, en brûlant des arbres
– Hum non.
– On peut jouer en direct contre un adversaire humain ou c’est juste une IA inspiré de son style de jeu?
– Je vous ai montré nos goodies?
– On va y aller je crois [sourire poli et retraite en moonwalk]

Au moins je me serai débarrassé de cette obligation en début de semaine, quant à vous, ne prenez pas pitié d’Hans-Ulrich. Son manque de créativité lui permettra peut être de se réorienter professionnellement, vers l’herboristerie, par exemple.

 

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Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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