Gamescom 2014 – Dying Light [PC, PS3, PS4, X360, XO]

Monsieur polonais, créateur du jeu, prêt à me crier des ordres dans son casque. Check!
Monsieur allemand sur une autre machine. Check!
C’est parti pour une démo, en coop, de Dying Light. Ha! C’est un jeu de zombies mais c’est original! Ne soit pas négatif d’entrée, ne soit pas négatif…

Le début se situe dans un immeuble abandonné, les jeux de lumières sont sympas, des zombies se baladent dans la pénombre au loin, l’ambiance est posée. Notre objectif est de poser une bombe afin de désinfecter la zone. Première impression, rien de bien original même si ce FPS en mode couloir fait les choses correctement.
En entrant dans une pièce, un événement s’affiche nous indiquant un challenge: celui qui, entre mon copain allemand et moi-même, tabassera le plus de zombies dans la pièce suivante se verra décerné plus de points ou un truc du genre. Évidemment grâce à ma tactique de fourbe (cf. taper par derrière, à la hache, les zombies qui attaque mon partenaire), je remporte haut la main le challenge! J’aime bien ce jeu, en fait!

Dying light

Fait moi bisous

Long story short, comme disent les kazakhs, on a posé les bombes et on est sorti du bâtiment en courant, ce qui était d’ailleurs un challenge de parcours (oui, vous savez comme dans Assassin’s Creed ou Yamakazi, prenez la référence que vous voulez). Évidemment, j’ai gagné le challenge, et on a tout fait péter. Une fois dehors, la nuit tombe et on découvre une zone de jeu plus large (à la Left 4 Dead 2). Ici, pas de couloir mais des objectifs éparpillés sur la carte, en l’occurrence détruire des nids de zombies. La zone à un très bon level design, lorsque l’ont croit être arrivé dans une impasse, il y a toujours un truc de Yamakazi (oui, j’ai choisi la mienne) pour s’en sortir, courir par-dessus le mur, se glisser sous une barrière, etc.
Le jeu devient encore plus nerveux lorsque un Über-zombie décide de nous empêcher de faire notre travail. Il nous traque pendant que nous essayons désespérément de détruire les nids et ne pas nous faire dévorer. Short story short comme disent les appenzellois, on est morts plein de fois avant de buter le monstre, mais une réelle satisfaction d’avoir réussi, fin de la démo.

Monsieur polonais sur une machine à côté qui jouait le über zombie. Check suprise !

Définitivement, une bonne démo, si le jeu complet suit le même rythme, ajoute de bonnes idées et arrive à garder l’intérêt du joueur, le résultat final sera certainement un bon FPS. Sortie le 30 janvier 2015.

Author: Mush

Il est indubitablement, chez Semper Ludo, l’homme de tous les superlatives. Il est le plus grand que Founet, plus vieux que Marsouin, plus beau que Zyvon, plus riche que ces trois-là réunis et surtout plus en retard aussi, souvent. Parolier de l’extrême (le tube des 90ies "Au pied de la lettre", c’est lui), Guitare-héros à ses heures (les plus sombres de notre histoire), Mush fonce dans la vie tel une locomotive humaine. Une enfance menée tambour battant lui a permis de réunir un set complet de capacités vidéo-ludique (tout matériel confondu) de premier-ordre, mais pas que. Ses compétences et son vaste champ d’expertise dans de multiples domaines le tiennent éloigné plus que de raison de ses consoles et de son PC… Malheureusement pour nous tous. Il est donc de bon ton de chérir n’importe quel contribution de ce grand homme si vous parvenez à mettre la main dessus.

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