Bons becs de l’Ouest [Horizon Forbidden West]

La planète va mal. Les jeunes pensent devoir porter tout le poids de sa sauvegarde sur leurs épaules. Les anciens s’accrochent à des croyances dépassées et ne prennent pas la menace au sérieux. Les femmes s’élèvent pour faire entendre leurs voix face aux hommes et montrer qu’elles ont un rôle essentiel à jouer dans la société active. La technologie est perçue comme notre salut et notre damnation en même temps. La compréhension des intelligences artificielles nous échappe et les places à un rang de quasi-divinité. Cela sonne familier? Bienvenue en 3041. Et si Horizon Forbidden West devenait un jeu emblématique de notre époque actuelle?

Avant Forbidden West (HFW), il y avait Horizon Zero Dawn (HDZ), qui a été l’un de mes « jeux du confinement » en 2020. Il était dans la liste des titres à faire absolument, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de m’y aventurer. Quoi de mieux que d’être bloqué à la maison pour se lancer dans la découverte d’un monde ouvert passionnant? J’ai adoré découvrir le personnage d’Aloy et avec elle son univers futuriste post-post-apocalyptique.

 

Horizon Forbidden West sous marin

 

Sorti à quelques mois d’écart de Legend of Zelda: Breath of Wild, il souffrait un peu de la comparaison, notamment dans la manière de rendre ce monde vivant et inviter à son exploration de manière organique. Dans Zelda, Link peut grimper absolument partout; Aloy la chasseuse est limitée à des plateformes indiquées comme utilisables. Dans HZD, on tombe un peu par hasard sur quelque chose d’intéressant; dans BotW c’est parce qu’on a vu quelque chose de loin qu’on s’y aventure. Mais puisque j’y ai joué bien après BotW, ça a complètement fonctionné pour moi et j’ai accroché. Il mérite alors bien son qualificatif de « c’est un peu Zelda, mais pour les adultes » (© par Madame, qui a suivi toute l’aventure en tant que spectatrice, mais on y reviendra).

 

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Les événements se déroulent peu de temps après ceux du premier jeu et l’on retrouve des lieux connus. (PS4)

 

Je la fais courte, mais c’est surtout par son gameplay inventif et son scénario captivant que la sauce a pris. Rarement dans un jeu d’action, partie de chasse n’avait été aussi inventive. Il était fortement déconseillé de foncer tête baissée au corps à corps, mais plutôt d’étudier l’ennemi au préalable, d’avoir préparé ses armes en fonction de ses points faibles et de focaliser ses attaques sur ces mêmes points. Quelle satisfaction de voir son premier Gueule-d’orage s’effondrer après un combat dantesque. Et concernant l’histoire du premier volet, l’aborder me permet de préciser tout de suite deux points très importants concernant Forbidden West:

  • Il faut avoir joué au premier pour apprécier le scénario du second. L’histoire étant assez alambiquée, je vous conseille fortement d’avoir terminé Zero Dawn d’abord, si ce n’est pas encore fait. Ou au minimum de regarder le « film » du jeu sur YouTube, si vous n’avez pas de respect. Le début de Forbidden West est construit comme un tutoriel immersif, dans lequel les événements précédents sont narrés à un PNJ. De plus, des fiches descriptives des personnages permettent de raccrocher les wagons. Mais c’est un peu léger tout de même.
  •  OUI, c’est tout à fait jouable sur une PS4. J’ai joué les dix premières heures sur une PS4 Pro (Journalisme Total) et le manque de FPS se fait vite oublier (NDTeiki : Je crie à l’hérésie!) face à la beauté des environnements et la jouabilité fluide. Ne vous inquiétez donc pas si vous n’avez pas été en mesure de vous procurer une PS5. Dans un souci de transparence, je peux préciser avoir soumis l’expérience à l’oeil de bourgeois de Teiki qui lui se plaignait « qu’il manquait des images » (NDTeiki : Mais j’apprécie l’honnêteté journalistique). Je reconnais ensuite volontiers que quand j’ai transféré ma partie sur la PS5 de la rédac’ la différence était flagrante. Mis à part le fait que ça me permet de témoigner que le transfert de sauvegarde fonctionne super bien, le problème peut venir si on a vraiment les deux types d’images sous les yeux. Mais n’ayez pas peur, et jouez-y même sur PS4! (Ou alors, attendez la version PC qui débarquera certainement dans un an).

 

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Partir à la découverte de l’Ouest interdit a un petit côté Western très plaisant. Et oui il y a un mode photo. (PS4)

 

Coquette de l’Ouest

En version PS4:

 

La même séquence sur PS5, en mode performance:

 

En mode résolution:

Mise sous stress

Oui, allez-y, jouez à Horizon Forbidden West. De toute manière, soit vous l’avez déjà précommandé (et c’est mal). Soit, vous allez vous ruer dessus à sa sortie dans deux jours (et c’est un peu moins mal). Soit, vous êtes un historien et vous consultez cet article à des fins de recherches depuis un futur proche et je salue votre présence parmi nous. Ou alors encore vous faites partie des très rares personnes à acheter un jeu bien après sa sortie et vous vous demandez ce que ça vaut finalement. Et vous avez bien raison, mais j’ai bien peur que votre espèce ne soit en voie de disparition.

 

Horizon Forbidden West amélioration des sacs

Une GRANDE amélioration. Les ressources utiles à la confections d’amélioration sont classées séparément!

 

Cet article ne se veut donc pas un test à proprement parler, mais me donne l’opportunité de discuter plusieurs aspects intrin- et extrinsèques. À commencer par la polémique (brrr, tremblement d’effroi) sur la livraison du jeu en avance à la presse.

 

Horizon Forbidden West focus

Il s’agit toujours de bien observer sa proie. Le système a été amélioré et on peut désormais faire défiler les différentes parties des machines et leurs informations directement. (PS5)

 

Nous avons effectivement reçu le jeu avant sa sortie et c’est une grande chance, puisque ça nous permet de vous dire ce qu’on en pense vraiment sans devoir rusher. Pour ma part, j’en suis à une quarantaine d’heures et j’ai à peine atteint ce que j’estime être le premier quart de la quête principale (et qui représente un hommage sympathique aux vieux Zelda). Ceci en raison du fait que j’aime me perdre. J’aime explorer et prendre mon temps. La carte, comme dans le premier, est d’une taille tout à fait honorable et évite l’écueil du gigantisme si cher à de nombreuses productions actuelles (toi-même tu connais). Les collègues de Joypad.ch auraient terminé le scénario, plus ou moins en ligne droite, en cinquante-cinq heures (Ma, veloce e furioso!).

 

Horizon Forbidden West Iron Man

T’as changé, Tony Stark! (PS5)

 

J’apprécie particulièrement les ajouts et améliorations portées à ce second volet (bougez pas, je reviens à la polémique juste après). L’interface est épurée, la récolte des ressources est beaucoup plus aisée (plus de problème de limite de quantité), tout comme la fabrication des pièges, potions et munitions. Mais surtout, il est désormais possible de grimper pratiquement partout. Et il y a un grappin, ce qui est toujours synonyme de jeu de qualité selon Sir Pipomantis. Ainsi qu’une voile pour planer, autre emprunt heureux à Breath of the Wild. L’exploration devient donc plus aisée et la progression plus « organique ».

Certaines compétences apprises dans le premier demeurent. Même si je suis toujours attristé par cette ficelle scénaristique qui veut que « j’ai oublié mon matériel en route » permette de ne pas commencer le jeu avec tout l’équipement du premier. Il n’y aurait pas possibilité d’implémenter un transfert de sauvegarde d’un jeu à l’autre? Bien sûr on créerait un décalage avec ceux qui commencent par HFW, parce qu’ils n’auraient pas lu mon introduction. Ou alors un système avec des NFT… Naaan.

 

Horizon Forbidden West pièces

On peut maintenant également verrouiller des éléments en surbrillance pour les cibler plus facilement. (PS5)

 

Revenons à nos moutons, euh à nos influenceurs, je veux dire. Il y a une un vent de critique sur « les rézo socio » face à une avalanche de photos de l’écran de téléchargement du jeu bien avant sa sortie. Il est alors normal de questionner la nécessité de poster de tels clichés. J’y vois personnellement deux raisons, une bonne et une mauvaise et une qui creuse, mais je m’égare. Premièrement, si c’est une manière de dire à son public « Nous allons être en mesure de vous proposer un test complet au moment de la sortie du jeu, patientez un peu », c’est une bonne raison!

Si c’est une manière de dire « Regardez les rageux, moi je fais partie d’une élite et pas vous nananère » et de faire monter la hype sur l’axe de la jalousie, ça craint, comme on disait dans les années 90. C’est aussi un point de vue que je retrouve dans cette excellente vidéo que je vous recommande. Vous noterez que nous, on n’a pas posté de photo, parce que nous sommes des gentils ou qu’on a perdu le mot de passe du compte Instagram. Abonnez-vous.

 

Horizon Forbidden West eau

L’exploration sous-marine au registre des nouveautés. Forcément, quand on quitte le Colorado pour la Californie… (PS5)

Charge Mentaloy

Le succès de la (désormais) franchise Horizon vient avant tout de son gameplay. Probablement aussi du design de ses animaux-machines ultra-cool (vous avez vu le Lego?!). Mais indéniablement de son personnage central: Aloy. D’abord paria rejetée par les siens, car « différente », elle a su s’affirmer dans un monde sans pitié qu’elle a même sauvé. (Spoiler! je vous avais dit de jouer au premier!). La fin du générique de Zero Dawn nous montrait que ce n’était malheureusement pas tout à fait le cas et que la quête pour protéger la planète (rien que ça) allait se poursuivre. Dans Forbidden West, Aloy est maintenant connue comme étant « la Sauveuse ». Et si sa quête l’entraîne plus à l’Ouest – c’est dans le titre, t’as vu? – partout où elle se rend, les gens ont entendu parler d’elle.

Cette situation crée alors le parfait contexte pour un joli syndrome du sauveur. Ou dans ce cas précis: de la sauveuse, justement. Je ne sais pas si c’est volontaire dans l’écriture du personnage, mais en effet, Aloy ne peut s’empêcher de proposer son aide à tout le monde. Comme tout bon personnage de jeu vidéo qui se respecte, mais qui plus est, elle est persuadée de devoir le faire absolument toute seule. À plusieurs reprises, des alliés vont lui proposer leur aide. Mais elle va systématiquement la rejeter en prétextant que c’est à elle de le faire.

 

Horizon Forbidden West repos

Oui! Va te reposer d’abord! (PS5)

 

Forbidden West devient alors une parfaite illustration des luttes féministes, sur un parallèle à peine déguisé de celles relevant de l’écologie. Mais c’est aussi une représentation efficace des rouages de la charge mentale. Hey, ne partez pas, c’est une bonne chose! C’est fait de manière plutôt intelligente et cela permet de mettre en évidence comment quelqu’un qui est persuadé de devoir porter le poids d’une responsabilité peut penser devoir l’assumer seul.

Le personnage devient alors à la fois attachant, bad ass, mais aussi un peu irritant. Puisque de l’extérieur, on voit bien comment l’aide serait bienvenue. Je suis donc très curieux de voir comment le scénario va continuer de la faire évoluer. Un personnage bien écrit est un personnage qui se transforme au cours de son parcours, au gré des événements.

 

Horizon Forbidden West cycle jour nuit

Le cycle jour/nuit est toujours intégré. Mais on peut maintenant dormir pour l’accélérer. C’est parfois dommage parce qu’on passerait à côté de superbes nuits étoilées. (PS5)

Horizon Rebellion

Le contexte de Forbidden West est celui d’une catastrophe imminente, à l’échelle planétaire. Ou plutôt une phase entre deux crises, puisque la première a déjà eu lieu à notre époque. À travers l’ambiance du jeu, on ressent cette lassitude. Tous les habitants poursuivent leur quotidien, en ignorant totalement (volontairement ou non) le fait qu’il ne reste que peu de temps pour sauver la planète. Le mélange futuriste/archaïque fonctionne toujours à merveille pour générer cette sensation bizarre d’anachronisme. Jouer à ce jeu à notre époque précise sonne légèrement ironique – ou particulièrement pertinent.

 

Horizon Forbidden West bondisseurs

Parmi les nouveaux-venus, il y a Skippy. Qui n’est plus du tout aussi affectueux. (PS5)

 

Sommes-nous capables de nous relever d’un sinistre à une si large échelle? De faire preuve de cette fameuse résilience dont on nous rabâche les oreilles (souvent de manière erronée) à longueur de temps? La quête d’Aloy s’inscrit dans une perspective d’espoir, mais si fragile puisqu’elle seule est prédisposée à y arriver (spoiler encore: son code génétique est le seul capable d’activer les IA nécessaires à la reconstruction d’une biosphère viable). Comment ne pas y voir une allégorie de la jeunesse actuelle qui semble perdre foi dans les institutions, en faveur d’action individuelle? Qui pourrait les en blâmer d’ailleurs? A l’image de la relation entre Aloy et Sylens qui ont besoin l’un de l’autre pour progresser, bien qu’ils aient des approches radicalement divergentes.

 

Horizon Forbidden West radical

Votez Zemmour! (PS5)

 

En termes de jeu, c’est amusant de jongler avec cette fameuse supposée urgence. Comme dans la plupart des jeux, la quête principale nous accorde un délai extrêmement court pour parvenir à stopper le pire. Mais les quêtes secondaires (qui restent bien écrites, à l’instar du premier) nous égarent sur les chemins du loot et du non prioritaire. Comme si l’on pouvait mettre sur pause le cataclysme, le temps qu’on aille cueillir des fraises (de saison). Rien de neuf sous le soleil (rapport au climat…) me direz-vous, mais pourtant il y aurait de quoi nous faire réfléchir sur comment accompagner cette génération « Aloy ». En leur donnant des arcs, des flèches et en leur disant de viser les plaques de blindages? Euh non attendez, c’est pas ce que je voulais di… Oups, ils sont partis…

Bon alors j’arrête mes analogies à l’emporte-pièce et je résumerais cela en disant que l’ambiance du jeu est cohérente et congruente. Nous pouvons alors passer à ce qui me dérange.

 

Horizon Forbidden West choix des dialogues

J’ai jamais compris ce que ce système de choix de dialogue avait comme conséquences. (PS5)

Chasse gâchée?

Je m’éclate dans Forbidden West et je m’étais déjà passionné par Zero Dawn. Mais je dois reconnaître quelques ombres au tableau (de chasse). À commencer par un système de progression des compétences qui a été inutilement compliqué. Il est maintenant possible de débloquer des compétences spéciales, activables quand on a engrangé suffisamment de points d’action (coup, esquive, etc). Mais également de techniques d’armes particulières (par exemple, une volée de flèches en cloche) utilisables à volonté. Ces idées n’amènent rien de vraiment utile par rapport aux systèmes de combat et d’expérience mis en place dans le premier jeu. Au contraire, on se retrouve à passer beaucoup de temps dans l’arbre de compétences à se demander ce qui vaut vraiment la peine de dépenser ses points.

 

Horizon Forbidden West creuset

Explorer les creusets (qui font office de « temples ») donne l’impression cryptique et délicieuse de plonger chez Ridley Scott.

 

Tel un architecte déluré qui met tout le budget construction dans des colonnes rococo alors que la cuisine est équipée en électroménager bas de gamme, il aurait probablement mieux valu développer l’approche du monde ouvert. En effet, cette dernière adopte toujours une synergie de « à l’ancienne ». Intéressant d’ailleurs pour un jeu qui se trouve à cheval entre deux générations, dans son propos comme dans son contexte commercial. En gros, on pourrait résumer ça en disant qu’on se déplace majoritairement en ouvrant d’abord la carte, où on fixe un point de destination et qu’on suit ensuite le tracé. Plutôt que d’utiliser l’observation et des mécaniques de jeu pour s’orienter, comme le propose par exemple Ghost of Tsushima, ou BotW, oui encore lui.

L’effort consenti, et appréciable, se retrouve dans le fait que les indications à l’écran ne sont plus affichées par défaut (configurable via le menu des options). Il faut glisser son doigt sur le pavé tactile pour les faire apparaître, ce qui rend l’immersion plus facile. Et il y a bien quelques tentatives, comme une fumée à l’horizon, pour attirer notre attention. J’ai donc envie de dire c’est bien, mais pas encore top. De même dans les énigmes ou les combats de boss, Aloy passe son temps à donner des indices, dommage que ce ne soit pas désactivable (NDVertigo : « Syndrome de la sauveuse », tu te souviens ?).

 

Horizon Forbidden West attakh

Ça, par exemple, ça n’était pas nécessaire. L’ajout du jeu dans le jeu: l’Atakh. Sorte de jeu d’échecs un peu brouillon avec des pièces à collectionner, que j’ai rapidement délaissé. (PS5)

Wild Wild Test

Je trouve Forbidden West prenant et beau. Je dois me retenir de faire des captures d’écrans toutes les deux minutes tant les environnements sont saisissant. Les Hollandais de Guerrilla Games ont su poursuivre le développement d’une mythologie solide. Ainsi, découvrir ces régions finalement pas si interdites, permet d’aborder les événements selon de nouveaux angles, notamment dans la relation aux machines. Certes, je ne l’ai pas encore fini, mais on a envie de prendre notre temps. « On » parce que cet opus et son côté très cinématographique se prêtent à nouveau très bien à l’exercice du jeu par procuration: tu joues-je regarde.

 

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Les environnements appellent à l’exploration. (PS4)

 

Les nouvelles créatures sont géniales et les armes innovent dans la manière d’anticiper un affrontement. L’accent plus intensément mis sur l’extraction des pièces des machines confère à chaque combat des enjeux beaucoup plus importants que le simple fait de se débarrasser d’une menace.

 

Horizon Forbidden West chasse

On est pas bien là?

 

Cette année sort également BotW 2, si tout va bien. On peut dire que le timing est parfois un petit coquin. Peut-être que Forbidden West fera alors lui aussi les frais de cette compétition, comme son aîné. Mais peu importe, il y a assez de place pour ces deux cousins. En attendant, je vous le recommande, vu qu’on va devoir rester enfermé à la maison…. Ah ben non, en fait. Alors, sortez, mais revenez jouer de temps en temps.

Note: 8.5 If you’re going to San Francisco sur 10

Testé sur PS4 ET PS5

 

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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