Je suis (enfin vraiment) trop vieux pour ces conneries [Riders Republic]

Je viens de fêter mes quarante ans. J’entre de plain-pied dans le crépuscule de ma vie. Et vazy que comme cadeau, on me propose d’essayer Rider Republic. Le dernier simulateur de jeune à la cool© d’Ubisoft. L’idée, c’est d’envoyer du gros® avec force BMX, ski et autre wingsuit à réaction. Bon ben on va vous la faire courte. Je ne vais pas écrire de test là-dessus.

Quoi? Mais pourquoi? Scandale! Remboursez nos invitations!

Je ne vais pas tester ce jeu pour deux raisons:

Premièrement, parce que le ton de ce jeu, son ambiance et ses buts ne s’adressent simplement pas à moi. Tout dans l’univers de Rider Republic me semble débile, faux et inintéssant. Je ne suis clairement pas le public cible. Conséquence, j’ai passé l’âge de m’infliger des trucs pareils et je préfère économiser le précieux temps qu’il me reste à vivre. Note que j’ai quand même passé deux heures dessus hein, je ne suis pas comme ça non plus.

Viens jumper les kickers comme un pro!

Viens jumper les kickers comme un pro!

La deuxième raison découle de la première: comme Riders Republic n’est pas fait pour moi et que je ne souhaite pas mettre mes mains dessus, le test serait à sens unique, injuste et de mauvaise foi. Enfin de manière pire que d’habitude quoi.

Et c’est tout pour Riders Republic

Bref, si vous aimez la glisse cool & fun™ et les mondes ouverts, ça vous branchera peut-être quand même hein. D’ailleurs, il est plutôt joli. Pis si vous voulez, arrêtez de me les briser et faites vous un avis par vous même, parce que Riders Republic est encore dispo en free trial de quatre heures jusqu’à sa sortie, le 28 octobre.

Ah et si vous voulez quand même lire des fadaises écrites par votre serviteur sur le monde de la glisse℗, allez relire ça.

Disponible sur Xbox One & Series X|S, Playstation 4 & 5, PC et Stadia.

Author: Zyvon

Élevé à la dure par des parents aux penchants amish, hermétiques à la technologie, l’accès aux jeux vidéo n’a pas été facile pour Zyvon. C’est en utilisant l’argent de sa bar-mitzvah, reçu lors de sa première communion, qu’il s’acheta lui-même un ticket pour les mondes diaboliques de la perversion sous la forme d’une Megadrive. #TeamSonic. Malheureusement, il vécu la crucifixion du hérisson bleu comme une trahison et renonça à jamais aux consoles, pour rejoindre les rangs bénis et accueillant de la glorieuse “PC Master Race”, en jurant qu’on ne l’y reprendrait plus. Son éducation sévère mais néanmoins rustique, lui a donné le gout des choses bien faites et faites jusqu’au bout. Zyvon est dur mais juste mais dur.

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