Gamescom 2016: Des dragons et des lunettes japonaises pour Scalebound (Microsoft)

Coucou PlatiniumGames. Je sais, on n’était pas en très bon termes ces derniers temps. Ne restons pas fâchés. Asseyons-nous autour de cette tasse de thé et raconte-moi ce que tu proposes cette fois. Des dragons et des casques « Battements par Docteur André »? Qu’est-ce que tu me racontes là? Bon, vu que tu es venu avec ton Hideki Kamiya et ses jolies lunettes jaunes, je veux bien te laisser le temps de m’expliquer tout ça. Tu me passes le sucre stp?

Scalebound Thuban Roar

Si le dragon en jette, je suspecte que Drew ne fasse pas l’unanimité. Spécialement auprès de ceux exaspérés par le Dante du remake de Devil May Cry.

Scalebound est donc le projet sur lequel PlatiniumGames bosse pour Microsoft de la main droite, pendant que la gauche se charge de Nier: Automata pour Square Enix sur PS4 et qu’il faudra garder à l’oeil, mais que nous n’avons pas pu voir cet été. Alors concentrons nous déjà sur Scalebound qui prend la forme d’un jeu d’action à la 3ème personne dans lequel on dirige à la fois Drew (et ses fameux écouteurs) mais aussi son dragon Thuban. Les deux partagent un lien (bound), un peu comme comme dans Coeur de Dragon (j’adore ce film). Il faudra jongler entre les deux pour mettre au profit leurs compétences respectives, voire même effectuer des combos ravageurs. Mais attention, si l’un encaisse des dégâts, l’autre en pâtira également. Dans la démo présentée, cette alternance donnait au combat un côté très dynamique des plus plaisant. Ce qui m’emballe particulièrement, c’est le fait de pouvoir affronter ces bestioles géantes à quatre joueurs. Ceci demandera une certaine complémentarité dans les choix des dragons. Heureusement il sera possible de les faire évoluer selon un arbre de compétences en forme de « cercle », donc possible de rechanger en cours de route. L’énigmatique Hideki Kamiya (directeur sur Bayonetta 1 et 2, entre autres) a ainsi tenté de nous expliquer ce procédé, en fronçant les sourcils, à l’aide d’une vidéo « morphing », dans laquelle on voyait comment l’apparence du dragon se modifie en fonction de ces choix. Un corps plus massif sur 4 pattes pour les tanks et une forme de vouivre plus légère pour les plus agiles. Espérons que cela permettra d’échapper au fléau Overwatch « Please take tank ». L’ADN des dragons pourra aussi être modifiée par le biais de gemmes pour leur conférer différents pouvoirs (feu, glace, etc.). Fort de l’annonce de cross-plateforme de Microsoft, les escouades de Scalebound seront ouvertes de manière mixte aux possesseurs de Xbox One et de PC. On peut espérer un bon produit du terroir Platinium, dont l’esthétique ne m’a déjà pas laissé de marbre. Il subsiste toutefois une question en suspens quant aux sensations de jeu, vu que nous n’avons pas encore pu l’essayer nous-mêmes. A voir si mes attentes seront comblées en 2017. « Dracarys » et ressers-moi une tasse.

GC2016_Scalebound_ThubanDragonModifiedGC2016_Scalebound_ThubanDragonModified

…après

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Avant…

 

 

 

 

 

 

GC2016_Scalebound_ThubanDragonArmor 2

et habillé par des pièces d’armures que l’on pourra forger.

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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