Gamescom 2019 – Dying Light 2
La hype c’est dangereux. Ça te fait faire des choses inconsidérées. Au mieux, ça te fait porter un t-shirt à l’effigie de ton jeu potentiellement favori. Au pire, tu en arrives à précommander un jeu. Jamais, il ne faut jamais précommander. Pourtant je me suis fait avoir. J’ai été pris au piège par Dying Light 2 et je l’attends en sautillant sur place. Mais je le précommande pas. Jamais.
Gamescom 2019 – Encodya
Je les entends, les ricanements de mes collègues quand je parle de mon intérêt pour les point and click. Tout ça parce que mes réflexes sur PUBG ne sont pas à la hauteur, soi-disant. Toujours est-il que lorsque j’ai vu qu’il était possible de discuter avec le créateur d’Encodya je n’ai pas hésité une seconde (ce qui est quand même une preuve que j’ai des réflexes, non?).
Gamescom 2019 – Crossroads Inn
Au départ, il y a l’idée. Puis sa concrétisation. Et si [insérer divinité de votre choix ici] le veut, la réalisation est à la hauteur de l’imagination initiale. La Pologne devient depuis quelques années un véritable berceau à idées en matière de jeux vidéo. Les exemples de The Riftbreaker et Crossroads Inn, nous montrent les étapes intermédiaires, lorsque le doute plane toujours et qu’on ne peut pas encore certifier qu’un jeu est bon.
Gamescom 2019 – The Riftbreaker
Au départ il y a l’idée. Puis sa concrétisation. Et si [insérer divinité de votre choix ici] le veut, la réalisation est à la hauteur de l’imagination initiale. La Pologne devient depuis quelques années un véritable berceau à idées en matière de jeux vidéo. Les exemples de The Riftbreaker et Crossroads Inn, nous montrent les étapes intermédiaires, lorsque le doute plane encore et qu’on ne puisse pas encore certifié qu’un jeu est bon.
Gamescom 2019 – Bandai Namco: Little Nightmares II, Code Vein, Man of Medan, Dragon Ball Z Kakarot, One Piece Pirate Warriors 4
Parler de jeu vidéo c’est sympa. Écouter quelqu’un discourir sur le jeu qu’il a créé, c’est intéressant. Quand il s’agit de quelqu’un qui promeut ce jeu, c’est instructif (sinon pire). Mais jouer c’est toujours mieux. Bandai Namco propose généralement une grosse présentation, suivie d’une session libre de la plupart des titres évoqués. Cette année, j’ai essayé Code Vein et Man of Vedan, tandis que Gary se frottait à Dragon Ball Z: Kakarot et One Piece Pirate Warriors 4.
