Gamescom 2026: Ace Combat 8 – Wings of Theve

Vous connaissez Ace Combat? Moi je ne connais la série que de nom. Mais dès que j’en parle avec quelqu’un qui s’y connait, ça me donne un peu un feeling Yakuza. Dans le sens où ça a l’air d’être une niche, mais alors une niche dans laquelle les gens semblent extrêmement fan du truc. Le genre de fan enthousiaste. Vous savez. Il suffit de mentionner Ace Combat et de dire qu’on ne connait pas et ils enchaînent sur un “Ah tu connais pas encore Ace Combat! Ah ouais moi je connais ouais!” Mais jamais en mode condescendant vous voyez ? Toujours en mode emballé, avec une petite lumière qui s’allume dans leurs yeux. Le genre de lueur qui vous donne envie de donner sa chance à cette série de combats d’avions de chasse très axée arcade, au contraire de… Je sais pas, personne n’aura jamais envie d’essayer League of Legends en entendant quelqu’un lui en parler, mais il finira par y jouer à cause d’une pression sociale, je suppose. Si c’est pas ça, je sais pas ce que c’est et ça fait peur. Mais bref.

À la Gamescom 2026, j’ai donc pu entrer rapidos sur le stand Namco Bandai, demander un café au gentil barista qui tenait la machine à café (qui faisait un excellent capucino au passage, il était très fier de son petit dessin de fleurs qu’il m’a laissé sur ma mousse) et ensuite d’enchaîner sur une trentaine de minutes d’Ace Combat 8. Ce qui était jouable ici était visiblement la mission numéro 4. Alors j’ai fait la mission quatre, plusieurs fois à la suite parce que je suis mort à chaque fois et j’ai de loin pas réussi à aller au bout parce que, comment dire, je ne comprenais pas grand-chose à ce qui se passait. Personne n’était là pour m’expliquer et tout ce que j’avais c’était une image d’une manette devant moi avec toutes les commandes du jeu. Bon courage Plouf, c’est la mission numéro 4 de Ace Combat 8.

 

Ace Combat 8 escadrille Gamescom 2026

 

Alors dans la mission 4 de Ace Combat 8, on a d’abord droit à un briefing détaillé qui inclut des gentils, des méchants, des objectifs à différents endroits fictifs, des stratégies, des dangers, des protagonistes, des antagonistes, des risques, des raisons. Bref, plein de trucs que je ne comprends pas étant donné que je ne connais pas Ace Combat et que c’est la quatrième mission et que j’ai pas le contexte. J’ose imaginer que si on a fait les trois premières, tout ceci nous parait bien plus limpide.

Il est ensuite l’heure de choisir son avion parmi plein d’avions de combat avec des caractéristiques différentes. Moi je sais pas, je viens d’arriver, alors je prends celui du haut. Puis c’est l’heure de choisir ses missiles. Sol air? Sol Sol? Air sol? Air air? Je sais pas jeu, je viens d’arriver. Puis d’autres missiles. J’en sais toujours rien. Puis d’autres missiles. J’ai dit je sais pas.

le= »text-align: justify; »>Puis vient le moment de choisir l’équipement de mes trois alliés. Ah j’ai des alliés? Cool. Je sais pas. Oh c’est quoi ce bouton ? Laisser le jeu choisir leur équipement pour moi? Je vois que tu as pensé à tout, jeu, même aux gens comme moi qui débarquent de nulle part à la Gamescom. Et c’est parti ! Vroum, on vole en escadrille. Nos collègues nous racontent des trucs, tout à coup, vroum, des ennemis nous arrivent contre, boum on tire, boum ils tirent, on continue.

On arrive à une ile avec plein de cibles au sol. On essaie de tirer dessus à la mitrailleuse, on essaie de tirer dessus aux missiles. Ça marche pas très bien. Parfois le missile lock sur une cible, parfois pas, aucune idée de pourquoi. Zut un missile nous arrive dessus, alors on tente des manœuvres évasives en faisant n’importe quoi. Des fois le missile nous attrape, parfois pas, aucune idée de pourquoi. Piou piou, on tire sur les cibles jusqu’à ce que boum, on explose et c’est fini pour la mission. Parfois on explose par un missile, parfois on se crashe sur un bâtiment à force d’avoir voulu aller trop près des cibles au sol vu que les missiles ne se lockaient pas dessus.

 

Ace Combat 8 missiles Gamescom 2026

 

Bref, vos l’aurez compris, je n’ai pas compris grand-chose et je n’ai pas grand-chose d’intéressant à vous raconter sur Ace Combat 8 si ce n’est que commencer par la mission quatre d’Ace Combat 8 alors qu’on n’a jamais touché un Ace Combat de sa vie n’est pas la meilleure idée du monde. Mais c’est pas à moi qu’il faut dire ça hein, je vous recommande plutôt de le dire à Namco Bandai vu que c’est un peu eux qui ont mis ça en place.

En attendant, la démo terminée, j’ai rejoint mon pote Niels et lui ai dit “C’était pas désagréable, mais j’étais complètement largué et j’ai rien compris”. Ce à quoi il m’a répondu. “Ah bah, exactement la même chose. Rien compris mais c’était pas désagréable”. Au moins, je me suis senti moins seul. Désolé de ne pouvoir vous en dire plus. Ça sort début octobre. Et si jamais, ne commencez pas par la mission quatre, c’est définitivement pas une bonne idée.

Sortie prévue le 02 octobre sur PS5, Xbox Series et PC.

Voler en escadrille c’est mieux à plusieurs.

Un communiqué de presse arrivé juste après la Gamescom nous a informé de l’ajout des modes multijoueurs. Soit en Co-Op axé sur le joueurs contre environnement, deux équipes de quatre personnes s’affrontent et tentent de marquer le plus de points possible dans des missions avec différents adversaires et objectifs. Soit le mode Guerre coopérative, en mode joueurs contre joueurs contre environnement. Deux équipes de quatre joueurs s’affrontent et doivent simultanément gérer des unités contrôlées par l’IA. Le gameplay repose sur des mécaniques telles que le « Niveau de menace » et les « As ». L’équipe ayant le score total le plus élevé à la fin de la partie remporte la victoire et des récompenses supplémentaires. Ah ben tout de suite là c’est plus clair, non ?

 

Retrouvez l’ensemble de nos articles concernant la Gamescom 2026 ici.

 

 

Author: Founet

A ne pas confondre avec le village vaudois, est à peine plus jeune qu’une Famicom. Vouant un culte à George, il découvrit son amour du jeu vidéo et de la techno allemande pendant les grandes années de Lucas Arts. De ses nombreuses heures passées à cliquer lui vient son humour absurde et sa cleptomanie. Frappé d’une mystérieuse malédiction, les machines semblent se rebeller lorsqu’il les manipule ou fait mine de les regarder. Founet ne roule jamais en-dessous de 88 miles à l’heure et rêve de maîtriser la télékinésie grâce à la Force. En attendant de passer maître Jedi, il joue à la Wii U. Accessoirement rédacteur en chef, quand il arrive à se faire entendre des autres, qui mettent le son trop fort, les farceurs.

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