Le concept de Permafrost est assez simple. La lune a explosée, il fait très froid sur la Terre, genre vraiment très froid.
Il faut alors survivre dans les étendues glacées, chasser des bestioles avec votre chien qui « customisable » et « flattable » (oui, j’ai décidé que c’était un mot), construire sa maison et se faire des habits chauds. Jeu solo ou en coop, sans zombies ou autre bestioles fantastiques, le jeu a l’air juste sympa. Mais vraiment sympa. Ah oui et malgré l’aspect survie, Permafrost est censé avoir un scénario et une fin. Et ça, j’aime.
Explorer ce monde gelé avec des potes, à la recherche d’une ville de survivants, le tout dans une ambiance graphique franchement attrayante, ça donnait pas mal envie. La patte graphique m’a fait pensé à The Division, ce qui pour moi est un sacré compliment.
Comme beaucoup de jeux de la Gamescom cette année, je le remarque, Permafrost ne m’inspire pas des milliards de commentaires. Attention, cela ne veut pas dire que je n’ai pas aimé, au contraire il me tente bien. Mais il y a peu d’innovation globalement et probablement une certaine lassitude dans ce constat qui ne se limite pas à ce jeu.
Permafrost n’a pas l’air de révolutionner le genre, mais d’offrir une expérience vraiment chouette à faire avec des amis. Perso ça m’a pas mal branché et je vais surveiller la sortie le 9 octobre prochain ! Sortie prévue sur PC.
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